Si vous ne l’avez pas encore fait, téléchargez le guide pour la lecture et l’écriture publié par le Ministère. Il vous aidera, tant pour le CP que pour le CE1 à mieux mettre en oeuvre les préconisations des programmes. A partager avec vos collègues de cycle 3 !

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Grand, Grand Merci  😉 à Aline Turchetti, Prof des écoles à Ste Marthe- Fénelon, Grasse pour l’adaptation “Je lis, je comprends”, en version opendyslexic + Lirecouleur à destination des élèves de CE2, avec dyslexie et dyspraxie. Le 3ème livret est en cours de réalisation…

➡ CE2_atelier_unite_1 différenciation dyslexique – dyspraxique

CE2_atelier_unite_2 différenciation dyslexique – dyspraxique

 

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Un dossier complet, un vrai trésor, pour changer ses pratiques de classe en lecture en fin de cycle 3 et au collège voire au lycée. Trouvé au fil d’une recherche sur les inférences, et incapable de le retrouver sur le site de la Commission Scolaire des Découvreurs (que je vous invite à découvrir et à explorer, que des ressources intéressantes et innovantes !), je m’autorise à le mettre en téléchargement. Plongez-y, quelque soit la discipline que vous enseignez ! Bien sûr, vous ferez un peu le tri pour l’adapter à nos pratiques “françaises” ! Je n’ai pas tout lu, car c’est dense, plus de 100 pages, mais ce que j’ai parcouru me parait prometteur et tentant à mettre en oeuvre !!

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Trouvé également en “farfouillant” sur leur site, un lien vers “La pratique des inférences”. Un matériau de phrases ou de textes courts pour vous permettre de monter des “battle” d’inférences, des jeux de l’oie…

NB : L’inférence est une opération logique de déduction qui consiste, à partir d’indices présents dans le texte, à rendre explicite une information qui n’est qu’évoquée ou supposée connue.

9 catégories repérées (à partir des travaux de Jocelyne Giasson, spécialiste québécoise de la lecture) :
Temps, lieu, action/agent, objet, catégories, instruments/outils, cause/effet ? (ce qui va permettre également un travail de prédiction pour l’émission d’hypothèses), problème/solution, attitude/sentiment.

Un “énorme” corpus à retrouver ici.  Chapeau !!

 

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Travailler la compréhension de lecture… et parfois, décourager nos élèves de lire en leur donnant “le fameux et l’incontournable questionnaire de lecture”… Retrouvez des idées originales et motivantes sur le

 

 

Une collègue de français, Cécile Thivolle-Gonnet nous livre avec humour ses ruses de sioux pour rendre les évaluations de lecture plus riches, et plus “gaies” à corriger…. C’est ici.

 

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Je vous parlais plus bas dans la page du dispositif  “Je lis, je comprends” que beaucoup d’enseignants utilisent, en général avec de bons résultats.

La disposition en est touffue, et malgré le grand intérêt que je porte à ces fichiers, véritable mine de textes variés, courts, mais parfois “résistants”, ils sont une vraie “galère” pour nos élèves troublés. 

L’INSHEA a aménagé les textes de tous les fichiers (du CE1 au CM2), sous 3 formes :
– En syllabique couleur pour faciliter le décodage ;
– En syllabique avec une police gras/fin pour faciliter le décodage tout en commençant une approche des polices classiques ;
– En alternant les lignes de couleur pour faciliter les retours à la ligne.

En vous rendant sur le site, vous y trouverez également d’autres ressources aménagées et adaptées. Descendre jusqu’au logo pour trouver les fichiers présentés par niveau.

Nous travaillons “Je lis, je comprends” en CE2 et CM1, à Ste Marthe, Fénelon. Très vite, Audrey, Aline et moi avons senti les limites des fichiers s’ils n’étaient pas adaptés à nos élèves avec dyslexie, dysorthographie et/ou dysgraphie. La couleur ne suffisait pas, les consignes d’écriture mettaient ces élèves en double tâche. Nous sommes attaquées à la transformation en “open dyslexique”, avec quelques ajouts de symboles, de couleur et de cadres pour aérer les exercices… Très bientôt nous serons en mesure de vous “livrer” l’ensemble du CE2, en opendys et en couleur. Merci d’avance à Aline Turchetti pour ce long travail d’adaptation !! C’est à venir, sous peu…

Voici déjà les deux premières unités du CM1 adaptées en opendyslexique et re-disposées. J’ai supprimé les ré-écritures et ai privilégié le surlignage dans le texte.
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➡ CM1_atelier_unite_2_dys

 

 

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Vous retrouverez ici une présentation (en français) de l’évaluation Pirls ainsi que les mesures annoncées par Monsieur Blanquer et son ministère pour pallier les manques et modifier les pratiques.

Tous les niveaux de classe sont concernés par l’apprentissage de la compréhension !

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Très intéressant, ce “Téléphone Sonne” du 05 décembre, avec notamment la présence et les interventions pertinentes de Roland Goigoux. Pour écouter, c’est ici.

 

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A retrouver, , les préconisations qui ont suivi cette passionnante conférence de consensus.

A partager en équipe !!

 

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Roland Goigoux, encore lui….
Prenez une petite heure, que vous soyez en CP, enseignants spécialisés, et même enseignant en secondaire, pour visionner ces “mini-cours” filmés qui répondent à des questions-clés sur la lecture : qu’est-ce la méthode syllabique ? ses avantages ? ses limites ? Comment choisir des textes-supports à l’enseignement de la lecture ? 9 chapitres résument sa conférence et c’est vraiment enrichissant ! C’est ici.

Cela fait un petit moment déjà …. mais peu d’échos… Alors, je remonte ce billet en tête ! La synthèse du rapport de Roland Goigoux et toute son équipe de chercheur est sortie  Une soixantaine de pages passionnantes pour explorer les pratiques de classe dans l’enseignement du lire et de l’écrire. De mon point de vue, il devrait concerner tous les enseignants ! Enfin on sort de la querelle des méthodes pour se pencher sur les apprentissages menés ou à mener. L’apprentissage de la compréhension en sort vainqueur.

A télécharger la synthèse : goigoux-synthese

 

 

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Une mine de d’idées, de titres de romans, d’albums, d’analyses d’oeuvres, de tapuscrits, c’est ici.

 

 

 

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Une mise à jour qui date du 04 janvier 2017 sur les listes d’ouvrages de littérature pour les cycles 2 et 3…

C’est .

 

 

 

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Un merveilleux travail, généreusement partagé par 

“Les petits brouillons”

Les 22 contes à télécharger gracieusement et autres ressources sont à retrouver ici (clic sur l’image). Bravo et mille mercis à son auteur !!

 

 

 

 

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Allez, encore un, et pas des moindres, des pistes pédagogiques, des ressources de textes, la lecture à haute voix, les ateliers de compréhension (Roll et ces ACT), mais aussi, je lis, je comprends….. C’est !

 

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Vous avez des ordis dans la classe, ou des tablettes, ou même une salle info, testez TACIT, à raison de 2 euros par élève et par an…. Des entrainements différenciés à la compréhension, par le biais de l’outil informatique… C’est vraiment à regarder de très près ! ICI pour plus d’infos et une démo….

 

 

 

 

 

 

petitelogedelalectureRepérer lors de la présentation d’un texte d’étude (en CP ou en CE1) si celui-ci comporte de nombreux graphèmes non-étudiés ou au contraire déjà étudiés….(la part déchiffrable) et ce, facilement… Prévoir une différenciation … Organiser la planification des séances d’apprentissage du code…. Anagraph l’a fait !

Grâce à cette plateforme, vous pourrez, à partir du même support d’apprentissage, créer plusieurs textes qui correspondent à plusieurs niveaux d’apprentissage. J’ai testé, et c’est magique. Semaine après semaine, vous pouvez « analyser » vos textes de découverte ou de consolidation, voire même d’évaluation « finale… C’est gratuit, et c’est à découvrir ici.

La part déchiffrable, qu’est-ce que c’est ?

« Les analyses statistiques réalisées dans le cadre de la recherche Lire et Écrire (Goigoux (dir), 2016) ont mis en évidence l’influence de la part déchiffrable des textes sur les performances des élèves. Cette influence s’exerce de manière différenciée selon le niveau initial des élèves et les apprentissages visés. La part déchiffrable apparait donc comme une variable didactique essentielle permettant de choisir ou d’évaluer un support d’apprentissage de la lecture. Or, son calcul nécessite de décomposer les textes en graphèmes et d’identifier ceux qui ont été explicitement enseignés. Pour les enseignants, il n’est donc pas possible de l’effectuer manuellement dans le cadre de leur préparation de classe. Par ailleurs, aucun manuel de lecture ne fournit cette information. La plateforme ANAGRAPH effectue ce calcul automatiquement et rend donc disponible une variable didactique jusque-là inaccessible et pourtant utile à la planification de l’activité d’enseignement. » Jérome Riou

La plateforme Anagraph vous offre la possibilité de calculer la part directement déchiffrable par les élèves des textes qu’ils utilisent comme supports d’apprentissage de la lecture. Un bon moyen d’accès à une variable didactique influante sur le plan de la réussite scolaire. Vous pourrez également, grâce aux informations que vous rentrerez au fur et à mesure des semaines,  connaître la liste, le nombre et la valeur des graphèmes. La  planification de l’étude du code est ainsi simplifiée.
Le texte que vous obtenez après avoir rentré (très facilement) toutes les données  (les graphèmes explicitement enseignés et les mots entiers mémorisés par les élèves) est en couleur :
Les graphèmes déjà étudiés en rouge ;
Les mots déjà étudiés en vert ;
et les graphèmes non étudiés en noir.
En gris, les graphèmes muets non étudiés.

Vous pourrez également, après analyse du texte, effectuer des tests en cochant ou décochant les graphèmes : vous en verrez l’effet sur la part déchiffrable. Les textes en couleur peuvent être exportés sous word…

 

 

 

petitelogedelalectureEnseignants de tous niveaux premier et second degrés, n’hésitez pas à lire l’entretien que Sylvie Cèbe et Roland Goigoux ont accordé au Café Pédagogique. Ces deux chercheurs dont le sérieux et l’intérêt des publications ne sont plus à prouver nous invitent à mieux comprendre le lien entre l’apprentissage de la compréhension des histoires, le développement des compétences narratives et l’apprentissage de la lecture. Ils nous présentent Narramus de la MS au CP et insistent (oh combien avec raison) sur l’importance de la compréhension et l’enrichissement du vocabulaire. Prédictifs de la “réussite” scolaire ??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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💡 Une trouvaille de cette dernière semaine me réjouit : un blog animé par deux orthophonistes qui nous parle en 3 parties des inférences et de la compréhension de lecture. C’est très complet et très riche ! D’autres ressources à découvrir sur ce blog dont je n’ai pas encore fait tout le tour !!

 

 

bandeauparlonsapprentissagePour retrouver la 2ème partie, c’est ici. Et la 3ème, c’est . A lire, quel que soit le niveau où l’on enseigne pour s’approprier et développer des stratégies utiles qui aideront les élèves à développer leurs habiletés à faire des inférences en lecture

 

 

 

petitelogedelalectureEt en CP me direz-vous, quels outils utiliser pour travailler l’axe de la compréhension ? Et bien, j’ai découvert, grâce au Café Pédagogique, 3 bloggeuses qui se sont sérieusement penchées sur la question et ont produit des modules d’activités vraiment bien faits ! (Auditor, Auditrix, comprendre des textes entendus). Elles sont bien sûr parties des travaux de Roland Goigoux et Sylvie Cèbe et ont créé des dispositifs  qui se décomposent en 3 parties :
Les représentations mentales ;
les personnages ;
comprendre les émotions des personnages.
Elles nous offrent avec beaucoup de générosité et d’humilité leur travail et il est conséquent ! Vous trouverez les textes (sous forme de tapuscrits), des cartes images, les déroulements… Le tout à télécharger et à commenter, notamment si vous repérez des coquilles, ou tout simplement pour les féliciter, ou encore pour leur dire comment vous l’avez exploité. Pour ma part, je vois bien quelques séances en coopération et non en collectif ou encore une utilisation “détournée” en ateliers de remédiation en CE1…

Monter des ateliers de lecture en différenciée, c’est-à-dire en tenant compte des besoins des élèves, de leur degré de maîtrise, de leurs profils, de leurs intelligences, mais aussi des tâches d’écriture à venir ou en cours. L’avez-vous déjà fait ? C’est assez jubilatoire de voir sa classe transformée en salon de lecture, avec parfois des bruissements d’ailes, des chuchotis-chuchotas, des doigts qui se lèvent pour demander de l’aide.

Le plus gros travail pour l’enseignant est de constituer une banque de textes qui soient adaptés aux habiletés (capacités, savoir-faire) à construire en lien avec la compétence “lire”. En effet, tant qu’elle n’est pas contextualisée, cette compétence reste plus que floue.
De quels types de textes parle-t-on ? Quelle longueur ? (fragment, oeuvre intégrale…), Quel niveau de complexité du lexique, de la syntaxe ? Quel genre littéraire ? Quel “type” de lecture veut-on ? une lecture oralisée, expressive ? une lecture silencieuse ? Suivie de questions ? avec retour au texte ? sans retour au texte ?
Et surtout comment mettre en place cette lecture “distanciée” qui permet de considérer le texte comme un “objet” à étudier pour comprendre comment l’auteur s’y est pris pour nous faire “entrer dans l’histoire”, pour nous permettre de suivre le fil de l’intrigue, pour comprendre de qui il parle… Qu’est-ce qui fait que le texte peut être “une oeuvre d’art” ? Qu’est-ce qui fait la littéralité d’un texte ? Il y a deux manières de lire :
la position “fusionnelle” qui consiste à s’identifier à ce qu’on lit, à lire pour “vivre mieux”, c’est ce qui va donner envie de lire à l’enfant, se projeter dans cette instance narrative, c’est le plaisir de l’identification aux personnages… c’est une posture fondamentale. Très souvent, nos questionnaires de compréhension restent dans ce champ-là.
la position “distanciée” qui consiste à observer, à analyser comment ce texte est fait avec, dans et par le langage, quels mécanismes de la langue sont utilisés au service du sens. Il s’agira alors de séparer son regard et de regarder “le monde du langage dans le langage du texte. Chaque texte est un objet unique. Chaque écrivain a plusieurs modes d’écriture… le lecteur s’identifie alors à l’écrivain et non au texte… C’est alors lire pour écrire“Si j’avais été l’écrivain de ce texte, comment je m’y serais pris ?”

Vous le comprenez, tout ceci s’apprend. Le travail en atelier de lecture pour acquérir cette position distanciée peut être fait dès très jeune. CE1, c’est possible.
“Comprendre un texte se traduit par l’exécution possible d’un ensemble de tâches (reformuler, synthétiser (ou résumer), inférer, interpréter, questionner, contrôler) qui nécessitent l’utilisation de stratégies (prise d’indices, utilisation de connaissances antérieures, association d’informations…)” ; c’est l’introduction qui accompagne de remarquables ateliers d’écriture du CE1 au CM2, voire 6ème (et pourquoi pas 5ème, dans le cadre des heures d’aide personnalisée) : JE LIS, JE COMPRENDS
➡ A télécharger, ici.

➡ Je les ai dénichés, du CE1 au CM2, sur le site de l’INSHEA, avec les syllabes en couleur, ou les couleurs une ligne sur deux. C’est  ici.
C’est une mine d’or et un gain de temps considérable pour l’enseignant. Bien sûr, il faut les considérer comme des temps d’entraînement, de perfectionnement, “des gammes”, quoi ! Lire ne se résume pas à cela…. mais je les trouve incontournables pour qui veut travailler les connecteurs, les inférences, les substituts, les idées essentielles d’un texte. Ce sont les 4 grands champs explorés avec quantité d’exercices variés et très bien pensés. Pour les avoir testés quasiment à tous les niveaux de classe, je vous les conseille vivement.
Le texte d’une conférence donnée par Sylvie Cèbe et Roland Goigoux. Passionnant !

➡ A télécharger. comprehension.

Et aussi :

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Il suffit de vous inscrire (c’est gratuit) et d’explorer. De nombreuses ressources sur la Banque de Séquences Didactiques du Réseau Canopé Languedoc-Roussillon. J’ai sélectionné pour vous une “lecture détective” en classe de 6ème pour des élèves rencontrant de grandes difficultés pour lire les textes : La série Lecture détective en 6ème a été filmée dans une classe d’un collège RAR, dont les élèves ont très majoritairement des difficultés importantes pour lire les textes. Pour travailler à l’amélioration des compétences des élèves, la classe est divisée en deux groupes qui bénéficient chacun d’une séance d’atelier de deux heures. La lecture interprétative du même texte – Le Cygne, de Jules Renard – a occupé ces deux séances. Le premier groupe a travaillé dans le cadre d’une démarche inductive, le second deuxième groupe dans celui d’une démarche déductive. Six séquences vidéos permettent d’analyser les points clés du dispositif d’apprentissage : les consignes, les indices, les erreurs, les hypothèses, l’interprétation des indices, le lexique.”