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DIFFICULTES SCOLAIRES RECURRENTES ET/OU DE COMPORTEMENT (voir les indicateurs, ici)
Avant de se précipiter chez un médecin, avant de décréter que l’enfant ou le jeune est un paresseux, rencontrons-nous, parents/enseignants. Mettons en place des stratégies auxquelles on associera l’enfant ou le jeune (c’est faire un projet avec et non pas un projet sur ou un projet pour…).
Ces stratégies peuvent passer par le dialogue, par la fermeté si nécessaire, par l’aménagement du travail le soir (oui, on peut différencier les devoirs à la maison !), par la rédaction d’un contrat entre le jeune et l’enseignant (ou les enseignants), par la proposition de participer aux aides personnalisées. Il faudra aussi aller faire vérifier (si l’examen date de plus d’un an) l’acuité visuelle et l’acuité auditive.
Une 2ème rencontre sera programmée pour évaluer l’impact des mesures prises.
Si les améliorations sont sensibles, surtout ne pas arrêter les mesures prises, au contraire !! N’oublions pas non plus d’encourager le jeune et de pointer tous les progrès…

S’il n’y aucune amélioration, que les écarts se creusent et que l’enfant ou le jeune perd pied, se décourage, voire devient perturbateur, il faut alors passer à la vitesse supérieure. Dans le cas où l’établissement possède un Regroupement d’Adaptation, l’enseignant(e) spécialisé(e) pourra prendre un temps d’observation et d’évaluation avec l’élève pour affiner les observations des parents et des enseignants. Ces séances d’observation sont décidées en équipe éducative (ici, S’y retrouver dans les équipes) et requièrent l’accord de tous.

L’élève, l’enfant, n’a pas passé de bilans (voir, REEDUCATIONS ET BILANS, QUI FAIT QUOI ?) du type orthophonique ou autre, il apparait judicieux de monter un PPRE  en équipe éducative.
En fonction des résultats des bilans et du diagnostic posé (savoir être patient, un diagnostic ne se pose pas à la légère. Le plus souvent, et c’est mieux, c’est une équipe pluridisciplinaire, qui, à la lumière de tous les bilans réalisés, posera le diagnostic ou une hypothèse de diagnostic).
S’il s’agit d’un Trouble des Apprentissages, il conviendra de mettre un PAP en oeuvre, et ce, en équipe éducative (même si, bien sûr, il est conseillé aux enseignants de réfléchir ensemble, avant la tenue de la réunion).
S’il y a suspicion d’un Trouble Envahissant du Développement, d’un déficit cognitif, il pourra être envisagé d’avoir recours à la MDPH afin d’établir un plan de compensation à cette situation de handicap.

Ici, un récapitulatif schématisé.

PLANS D’AIDE (en grand format)

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